Moto Expert reprend votre ancien équipement
Prix dégommés sur les trains de pneus Michelin Pilot Power et Michelin Pilot Road 2
20€ de remise pour un train de pneus Pirelli Diablo Rosso II ou Pirelli Angel ST

Les pneumatiques

Eléments essentiels aussi bien pour les performances que la sécurité, les pneumatiques ont réalisé d’énormes progrès durant ces dernières années. Profitant de leur engagement en compétition, les principaux manufacturiers proposent aujourd’hui une gamme assez large pour que chaque utilisateur trouve chaussure à son pied.

Le contact au sol d’une moto ne dépasse pas la valeur de la surface de deux cartes de crédit. Résumé ainsi, on comprend mieux l’importance que revêt cet élément inventé en 1887 par un certain John Boyd Dunlop. Agacé par le bruit émis par les roues en bois du vélo de son fils, ce dernier eut l’idée d’y clouer un bout de toile de coton tissé et enveloppé de caoutchouc. Trois ans plus tard, André et Edouard Michelin inventaient le pneu démontable. Depuis, la famille clermontoise n’a eu de cesse d’améliorer ce produit qui a fait sa fortune et sa réputation. Vers 1910, une tringle métallique est venue augmenter sa rigidité et du noir de carbone y a été ajouté pour améliorer sa résistance à l’abrasion.

 

La dernière révolution du monde pneumatique remonte aux années 80 et elle est à mettre une fois de plus au crédit de Michelin.
Testée pour la première fois par Jack Findlay puis développée par Freddie Spencer, la carcasse radiale a permis aux pneumatiques d’effectuer un véritable bond en avant. Grâce à elle, il est devenu possible de dissocier le travail des flancs avec celui de la bande de roulement. A la pointe du développement, comme en attestent ses résultats et sa domination en MotoGP, Michelin propose aujourd’hui un catalogue très complet.
Du Pilot Power réservé aux sportives, au Pilot Activ pour les basiques en passant par le Pilot Road destiné aux routières, le manufacturier français récolte louanges et compliments dans la presse spécialisée. Mais il n’est pas seul…

Dans la gamme des pneus routiers, les Metzeler Roadtec Z6 et Pirelli Diablo Strada font le plein de compliments.
Cela n’a rien de surprenant lorsqu’on sait que ces deux montes sont les plus récentes et sortent des mêmes usines. Seuls leur dessin les différencie, et leur prix puisque le Metzeler Z6 vous coûtera en moyenne 123 euros pour l’avant et 170 euros pour l’arrière, alors que le Pirelli Diablo Strada s’affiche généralement à 131 euros pour l’avant et 178 euros pour l’arrière.
Excellents sur le sec comme sur le mouillé, ces deux pneus devancent le nouveau Continental RoadAttack, qui avec son pli de carcasse à 0° se montre intéressant, notamment sur le mouillé avec un comportement prévenant dans les phases délicates.
Dans cette gamme routière, la concurrence est aujourd’hui un peu à la traîne, et il y a fort à parier que Michelin, Dunlop et Bridgestone préparent des remplaçants à leurs pneus actuels qui sont respectivement le Pilot Road, le 220 ST et le BT 020. Des montes certes homogènes et rassurantes, mais tout de même moins performantes que celles des cousins germains Metzeler/Pirelli.

Sur le segment des pneus destinés aux sportives, le Bridgestone BT 014 tient le haut de l’affiche depuis maintenant deux ans.
L’enveloppe japonaise se distingue notamment de la concurrence par son comportement irréprochable sur le mouillé.
Performant sur le sec comme sur le mouillé, le Metzeler Sportec M3 représente lui aussi un très bon choix en étant peut-être un peu moins exigeant que le Bridgestone.
Notons que le Michelin Pilot Power et le Pirelli Diablo font eux aussi merveille sur le sec.
Sur le mouillé, le Français et l’Italien s’avèrent en revanche moins agréable à utiliser que leurs concurrents.

De plus en plus d’amateurs de sportives ayant choisi d’utiliser leur moto sur circuit afin d’éviter les contrôles radars et les dangers de la route pour se faire plaisir en toute liberté, les manufacturiers de pneumatiques proposent aujourd’hui pour la plupart des produits destinés à ce que nous appellerons le supersport. Et sur ce segment, c’est bien évidemment Michelin qui, fort de ses résultats en MotoGP, tient le haut du pavé.
Le Pilot Power 2CT fait l’unanimité avec sa composition bi-gomme (la bande de roulement est plus dure que les côtés pour une optimisation du rapport performance/longévité).
Seul petit bémol, le Pilot Power 2 CT a tendance à décrocher un peu brutalement à l’accélération lorsque l’on va chatouiller la limite.
Comme le Michelin, le Bridgestone BT 002 Street offre lui aussi un comportement très homogène, sous la pluie comme sur le sec.
Bien évidemment, le choix d’une monte de pneumatiques doit se faire en tenant compte non seulement de la machine mais aussi de son utilisation. Le mieux, c’est bien évidemment de venir en parler avec votre Expert…

Les secrets de la fabrication
Les ingrédients qui rentrent dans la composition d’un pneumatique sont nombreux.
Caoutchouc synthétique et naturel, acier, noir de carbone, polyester, nylon, acier, souffre, verre, antioxydant, fibres d’aramide…
L’assemblage d’un pneu radial commence par la mise en place autour d’un cylindre qui va lui donner sa forme finale, d’une double couche de caoutchouc destinée à assurer son étanchéité. Vient ensuite la tringle, composée de fils d’acier juxtaposés, puis différentes couches de caoutchouc positionnées suivant différents angles destinés à former les fameux plis.
On trouve des plis de carcasse et des plis de stabilisation composés de nylon et d’aramide.
Une ceinture d’acier est parfois installée pour renforcer l’ensemble. Dernier élément, la bande de roulement est positionnée avant la vulcanisation du pneu.
Placé dans un moule, le pneu est alors chauffé entre 200 et 300 degrés et mis sous pression. Une fois cuit, le pneu est contrôlé une dernière fois.
L’ensemble de ces opérations nécessite une quarantaine de minutes.

Décryptage
Même s’ils ne sont pas très gros, les flancs d’un pneu comportent de nombreuses informations sous la forme d’inscriptions plus ou moins ésotériques.
Entre le nom de la marque et celui de la gamme se trouvent les dimensions ainsi que les indices de charge et de vitesse (un nombre pour le premier et une lettre pour le second). Par exemple, 180/55 R 17 renseigne sur la largeur en millimètre (180), la hauteur (55), la construction (R pour radial, D pour diagonal) et le diamètre intérieur de la jante.
En face des dimensions et des indices de charge et de vitesse prend place une série de chiffres et de lettres qui constitue la carte d’identité du pneu.
Code usine, code dimension, date de fabrication…
Des informations qui permettent de remonter à la source en cas de problème.
Dernier élément, là encore sous forme d’une série de chiffres et de lettres : l’homologation qui est fonction des différents marchés et pays.

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