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Respecter son moteur

Du rodage aux passages de vitesses, en passant par l’utilisation à froid et le respect du régime maxi, un moteur doit fonctionner en respectant certaines règles si l’on veut optimiser sa durée de vie. Voici quelques conseils pour préserver la longévité comme le rendement de votre mécanique.

Tout commence par le rodage. Même si l’usinage de la plupart des pièces mécaniques est aujourd’hui d’une grande précision, de même que la qualité des métaux a fait d’énormes progrès, un moteur neuf demeure un assemblage de morceaux métalliques qui vont travailler les uns contre les autres et dont les inévitables imperfections vont s’user voire s’arracher au cours des premières heures de fonctionnement.
Le but du rodage est d’aplanir ces imperfections en douceur afin d’obtenir un jeu de fonctionnement idéal et un coefficient de frottement minime.

 

Un rodage bâclé fait non seulement perdre un peu de puissance au moteur mais réduit aussi sa durée de vie. Une fois rodé, un moteur n’en mérite pas moins de respect, surtout lors de sa mise en route.
Solliciter durement un moteur froid, c’est le faire vieillir prématurément.
Une bonne partie de l’usure provient des démarrages effectués sans respecter un temps de mise en température suffisant. La mécanique se comporte comme une musculature, il faut la chauffer avant de lui demander un effort.
En effet, à froid un moteur travaille dans des conditions approximatives car les jeux de fonctionnement entre les pièces sont calculés pour être au top une fois que celles-ci sont dilatées par la chaleur.
Laissez tourner votre moteur au ralenti le temps de vous équiper, puis commencez à rouler sans tirer sur les rapports pour laisser le temps au moteur de prendre sa température.
Evitez par ailleurs de conserver trop longtemps le starter car le surplus d’essence dilue la lubrification entre le piston et le cylindre.

Le temps de mise en température dépend bien évidemment de la cylindrée, du nombre de cylindres et du type de refroidissement.
Roulez doucement cinq bonnes minutes avant de commencer à accélérer plus franchement.
De même qu’il faut faire attention avec un moteur froid, il est recommandé d’éviter les vitesses soutenues sur autoroutes avec un moteur qui a atteint sa température de fonctionnement. Bien évidemment, l’inégalité face à l’usure et au risque de casse est énorme entre un quatre cylindres refroidi par eau et un monocylindre refroidi par air.
Plus un piston est petit, plus il est résistant. Ce n’est pas la vitesse de rotation du moteur qui est déterminante, mais celle du déplacement du piston.
Plus la course de celui-ci est importante, meilleure est sa durée de vie.

Pour optimiser la longévité de son moteur, mieux vaut par ailleurs éviter de rater trop souvent une vitesse.
Si vous êtes alors en pleine accélération, la coupure d’allumage électronique conçue pour éviter les surrégimes sera inefficace et le risque de voir un piston venir au contact d’une soupape bien réel.
Les wheelings dont certains raffolent sont eux aussi à proscrire si l’on veut épargner sa mécanique.
L’embrayage est mis à rude épreuve, jusqu’à la noix et à la cloche, tout comme le crabot du rapport de vitesse utilisé.
Sans parler du risque pour le moteur proprement dit, l’huile refluant à l’arrière du moteur lorsque la roue avant se lève. La pompe à huile peut alors se désamorcer, avec les conséquences qu’on imagine.
Une seule fois suffit à créer un désastre : les coussinets de bielles fondent, et pour les remplacer il faut alors sortir le moteur du cadre et l’ouvrir en deux pour remplacer les pièces endommagées. Maintenant, quoi qu’on fasse pour en prendre soin, un moteur est souvent mis à l’épreuve sans que l’on n’y puisse grand-chose : embouteillages, trajets sur autoroute, forte chaleur…

La qualité de son lubrifiant est donc très importante. Une huile de mauvaise qualité peut subir une rupture de son film protecteur avec comme conséquence l’arrachement du métal. Les huiles minérales sont fabriquées en distillant du pétrole brut.
Les huiles de synthèse sont conçues en cassant les molécules de base et en les reconstruisant.

La fabrication est complexe, donc coûteuse, mais le résultat est plus performant qu’avec une huile minérale dopée aux additifs de synthèse.
Dans des conditions d’utilisation difficiles, le film d’huile de la synthèse résiste mieux et sa viscosité se maintient. L’utilisation de l’huile de synthèse est donc indéniablement un paramètre à privilégier pour la bonne santé de votre moteur.

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