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L’essai moto MOTO GUZZI BREVA 750 cm3 2004

Moto basique, reprenant le meilleur de la marque italienne, la Moto Guzzi Breva 750 offre un agrément remarquable en revenant aux valeurs simples de la moto : polyvalence, caractère et efficacité. Seul petit bémol, une fiabilité et une finition qui auraient mérité mieux.
MOTO GUZZI BREVA 750cm3
Présentée fin 2002, la 750 Breva reprend le bicylindre à deux soupapes par cylindres de la Moto Guzzi 750 Nevada. Alimentée par injection et secondé par une boîte de vitesses entièrement modifiée, ce bloc prend place dans une partie-cycle très proche du modèle custom : cadre tubulaire double berceau en acier suspendu par deux amortisseurs arrière séparés. Le freinage fait appel aux meilleurs composants Brembo. Sont disponibles en options, saute vent, valises et béquille centrale. Moto basique, cette Breva subit l’influence de l’usine Aprilia qui, pour l’occasion, s’est alliée à Moto Guzzi Réservoir étroit, selle anatomique, guidon aux branches tombantes, repose-pieds en bonne place et commandes agréables : l’ergonomie de la 750 Breva s’avère d’emblée excellente. Il y a bien du Japonais dans ces premières impressions. Mieux, il y a de la Honda 500 CB. Le moteur lève cependant toute ambiguité. Une 500 CB, c'est pilonnage en dessous de 2 500 tr/min, mollesse jusqu'à 7 000 tr/min et puissance au-delà. Un tempérament sympathique pour les sportifs mais nettement moins pour les routards. La Breva, c'est tout l'inverse, autrement dit des sensations que l'on avait crues disparues avec les vieux twins européens des années 70... Politique sportive oblige, les bicylindres actuels singent presque les quatre cylindres. Le V twin de la Breva pour sa part, préfère privilégier une utilisation quotidienne. Pour cela, il se rapproche des monocylindres dans son comportement, avec en sus l'agrément de ses deux pistons. Si bien qu'une fois en route, celui-là respire, tracte, enroule, vibre comme aucun autre. Bien vite, quand on a un peu de route ou d'expérience, on est séduit. Douce et précise, la boîte est un régal même si en chipotant ou trouvera la course du sélecteur un peu longue. La Guzzi tracte avec une belle rondeur à mi-régime, ce qui lui permet de tailler les boulevards ou la route avec une facilité inattendue sur le même rapport. La sonorité profonde, les vibrations caractéristiques, le couple efficace, tout y est pour vous faciliter la vie et vous détendre. Même la chasse prononcée rend la direction confortable et naturelle. Tandis que le poids de la moto, aussi contenu que son volume, s'occupe de faciliter les manoeuvres en virages. Lents ou rapides, ceux-là restent d'ailleurs une formalité à bord de la Breva. Sa garde au sol autant que son rayon de braquage très correct y apportent aussi leur contribution. Tout est là. Cette Moto Guzzi, à priori réservée aux connaisseurs si on s'en réfère à ses devancières, se pilote comme une Japonaise en sauvegardant l'essentiel de ce caractère si attachant. Dommage que pour maintenir un prix attractif, les Italiens aient malheureusement lésiné sur la qualité des suspensions, tout comme sur la finition.
A surveiller   A surveiller
Attachante et économique à l’usage, la petite Brava pâtit d’une fiabilité toute relative. Les amortisseurs arrières sont non seulement d’une efficacité très médiocre, mais ils peuvent aussi se révéler impossibles à régler. Une paire d’adaptables de qualités est un avantage certain. La qualité des traitements de surfaces est aléatoire. Le chrome peut s’écailler et la peinture des pièces plastiques ont tendance à partir à lambeaux. La partie-cycle n’est pas épargnée par les avaries variées : roulements prématurément usés, corrosion au niveau des soudures… Les fuites au plant de joint des carters sont fréquentes et les avaries mécaniques n’ont rien d’anodin. Le circuit électrique peut recéler différentes avaries : courts-circuits, cosses desserties, condensation dans l’instrumentation. Un tour d’horizon des fonctions est une précaution indispensable.
Fiche technique
> MOTEUR
Type : Bicylindre en V à 90°, 4-temps, refroidi par air
Distribution : 2 soupapes par cylindre, simple ACT
Cylindrée : 744 cm3
Puissance : 48,3 chevaux à 6800 tr/min
Couple : 5,5 mkg à 3 600 tr/m
Alimentation : injection électronique
Mise en route : démarreur électrique
> TRANSMISSION
Boîte : 6 rapports
Transmission finale : par arbre et cardan
> PARTIE CYCLE
Cadre : double berceau tubulaire en acier
Suspension AV : fourche télescopique inversée, diam 40 mm
Suspension AR : deux amortisseurs
Frein AV : 1 disque diam 320 mm, étrier quatre pistons
Frein AR : 1 disque diam 260 mm, étrier deux pistons
> DIMENSIONS ET POIDS
Réservoir : 18 litres
Empattement : 1 449 mm
Hauteur de selle : 790 mm
Poids à sec : 182 kg
> PERFORMANCES
Vitesse maxi : 168 km/h
Conso moyenne : 5,7 l / 100 km
POUR
POUR
Caractère moteur
Polyvalence
Coût d’utilisation
CONTRE
CONTRE
Amortisseurs
Fiabilité
Finition
Notre note
12/20
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